La CGT est une organisation qui mène la lutte contre toutes les discriminations car elles ont toutes un impact sur la vie dans et hors travail. Tous les motifs et actes discriminatoires doivent être dénoncés et combattus avec la même intensité, que la discrimination soit en lien avec le sexe, l’identité de genre, la situation de famille, l’origine sociale, l’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, les convictions religieuses, les opinions politiques (ou idéologiques), l’activité syndicale, l’activité associative, l’activité mutualiste, la participation à la grève, l’apparence physique, l’orientation sexuelle, l’âge, l’état de santé, le handicap et les caractéristiques génétiques, le lieu de résidence…
La CGT porte un projet de société qui est à l’opposé de ce que prône l’extrême droite. Dans l’ensemble des courants de cette dernière, on retrouve de manière plus ou moins explicite : la priorité nationale et le patriotisme économique ; la critique, qui s’est répandue depuis, du « système », le racisme, la xénophobie, les LGBTQIA+phobies, l’antisémitisme ; une vision conspirationniste du monde ; le refus de la diversité et de l’égalité avec la recherche perpétuelle de bouc-émissaires et le rejet des étranger·es. C’est la peur et la haine qui dominent ces idéologies, l’affrontement identitaire, l’obsession de la décadence et du complot. Les votes portés, notamment par les élu·es du RN démontrent largement l’imposture sociale de l’extrême droite qui n’a aucune volonté de renverser le déséquilibre à l’œuvre entre les possesseur·ses du capital et les salarié·es ne vivant que de leur travail.