Lutte contre les idées et pratiques d’extrême droite



La CGT porte un projet de société qui est à l’opposé de ce que prône l’extrême droite. Dans l’ensemble des courants de cette dernière, on retrouve de manière plus ou moins explicite : la priorité nationale et le patriotisme économique ; la critique, qui s’est répandue depuis, du « système », le racisme, la xénophobie, les LGBTQIA+phobies, l’antisémitisme ; une vision conspirationniste du monde ; le refus de la diversité et de l’égalité avec la recherche perpétuelle de bouc-émissaires et le rejet des étranger·es. C’est la peur et la haine qui dominent ces idéologies, l’affrontement identitaire, l’obsession de la décadence et du complot. Les votes portés, notamment par les élu·es du RN démontrent largement l’imposture sociale de l’extrême droite qui n’a aucune volonté de renverser le déséquilibre à l’œuvre entre les possesseur·ses du capital et les salarié·es ne vivant que de leur travail.

La CGT revendique une autre mondialisation où les solidarités internationales priment en termes économiques, politiques et sociaux, contrairement à l’opposition entre les peuples prônée par l’extrême droite. En effet, pour les salarié·es c’est bien l’exploitation qui est en cause, pas la nationalité de leur employeur·se ou de leurs collègues et la CGT prône la défense collective de leurs intérêts communs.